Un aloe vera, des aloès… côté botanique… un petit peu de biologie !

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Un aloe vera, des aloès… côté botanique… un petit peu de biologie !

Elle ressemble à un cactus mais ce n’en est pas un ! Même si elle a des épines au beurre de ces grandes feuilles, l’aloe vera n’est pas une cactée.

Comme un cactus, mais pas tout à fait

Il ne faut pas se fier à la présence d’épines garnissant le bord de ces grandes feuilles persistantes. Il ne faut pas non plus se laisser tromper par sa ressemblance frappante avec l’agave. Et il ne faut pas plus se laisser induire en erreur par le fait que la plante est capable de stocker une impressionnante quantité d’eau dans ces cellules pour assurer sa survie pendant les sécheresses. Si elle ressemble à un cactus, l’aloe vera n’est pourtant pas une cactée. Sur le plan botanique, la plante fait partie de la famille des liliacées. C’est-à-dire aussi surprenant que cela puisse paraître la même famille que la tulipe, le lis, là jacinthe, ou l’oignon par exemple.

De la racine à la fleur

Globalement, l’ensemble des aloès sont pourvues d’un système racinaire superficiel : les racines ne s’enfoncent pas profondément dans la terre à la recherche d’eau et de nutriments, mais Elles affleurent à la surface du sol. Ces racines s’étendent par ramification. Des racines par la tige de la plante. Une tige dans l’aspect n’est pas sans évoquer le stipe d’un yucca. Elle est relativement courte (une quarantaine de centimètres environ) pour une plante qui peut tout de même atteindre une taille de plus de 80 cm de haut.

Ce sont cependant les feuilles qui sont les plus intéressantes pour une utilisation de l’aloe vera au quotidien. Tout à la fois très grande (les plus remarquable d’entre elle dépasse 50 cm de long, 20 cm de large et 4 à 5 cm d’épaisseur), charnues est assez lourdes, elles peuvent être parsemé de petite tache blanchâtre chez les spécimens les plus jeunes. C’est marrant ce pendant tendance à disparaître sous l’action du soleil et lorsque la plante prend de l’âge.

Les jolies fleurs jaunes sont caractéristiques de l’aloe vera : les autres aloès ne portent pas des fleurs de cette couleur, mais des fleurs rouges, blanc-vert, orangées… Si les conditions climatiques et environnementales sont favorables, la période de floraison est relativement longue. Elle commence au début du printemps et cet un jusqu’à la fin du mois de mai.

Disposer en épi au sommet d’une hampe florale sortant du centre de la plante, ces fleur sont tubulaires est doté chacune de six étamines.

Un aloe vera, des aloès

Il existe plusieurs centaines d’espèces d’aloès que l’on découvre dans diverses régions du monde. Toutes ne présentent pas le même intérêt thérapeutique et certaines d’entre elles n’en représentent même aucun. Voici les espèces qui restent les plus intéressantes.

L’aloe Chinensis et la l’aloe arborescens

L’aloe Chinensis est depuis longtemps apprécié par les Chinois qui continuent d’ailleurs à l’utiliser dans le cadre de leur très réputée médecine traditionnelle. Quant à la l’aloe arborescens, il est plutôt privilégié dans les pays de l’est de l’Europe ( Russie) ou il est encore toujours étudié par de nombreux chercheurs et scientifiques. Les propriétés de ces deux plantes sont assez proches de celles de l’aloe vera.

L’aloe socotrina

Originaire, comme son nom l’indique d’ailleurs explicitement, de l’ile de Socotra (la plus grande ville de l’archipel éponyme, aujourd’hui intégré au territoire yéménite, qui se situe dans la partie nord-ouest de l’océan Indien, a l’entrée du golfe d’Aden),l’aloe socotrina est longtemps resté le plus réputé du monde. Reconnaissable à ses fleurs rouges, il est vendu depuis les rives de la Méditerranée jusqu’aux confins de la Chine. La poudre de sept à l’aloès a longtemps été recherché aussi bien pour ses propriétés thérapeutiques que pour ses pouvoirs magiques.

L’aloe ferox

L’aloe ferox ce reconnaît d’emblée au nombre impressionnant de piquant acéré qu’il arbore. Présentant des propriétés proches de celles de l’aloe vera, cet L’aloe ferox est surtout employé par les chinois, les japonais et les africains. Il est utilisé pour améliorer le transit intestinal, pour assurer un bon fonctionnement général de l’appareil digestif, pour lutter naturellement contre l’obésité… La plante est également utilisé en cosmétologie et même en cuisine.

L’aloe africana

Également connu sous le nom d’aloe capensis ou aloès du Cap, l’aloe africana est cultivé et exploité par les hollandais présent dans la région du Cap, jusque vers la fin du XIXe siècle. À son heure de gloire, c’était l’un des aloès les plus vendus dans le monde.

L’aloe vera

Parmi toutes les variétés d’aloès, l’aloe vera reste le plus connu, le plus apprécié et le plus utilisé de par le monde. Il est exploité aussi bien dans le cadre de traitements thérapeutiques « au naturel », que pour des soins de beauté ou pour améliorer le bien-être général de la personne. Dès le 17e siècle, le colonisateur anglais exploitent à grande échelle l’aloès qui pousse sur l’île antillaise de la Barbade. Il faut attendre le commerce de l’aloès du Cap tenue par les hollandais pour que l’industrie Anglo-antillaise périclite.

Texte tiré du livre : découvrez les vertus de l’aloe vera la plante magique et pour votre santé. De Philippe Chavanne. Edition Alpen

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